site de Marie-Adrienne CARRARA, écrivain-biographe

« [Nous avons aimé] d'avoir été poussés par vous-même, d'avoir été aidés...
que vous ayez été aussi ouverte à toutes les modifications, tous les ajouts que nous avons écrits. (...)
On peut toujours ajouter, supprimer, améliorer... mais il faut savoir mettre le point final, et surtout ne rien regretter. (...)
En grandissant, nos enfants se sont aperçus que, nous partis, ils ne pourraient plus nous questionner...
et ils se sont aperçus que le monde actuel était fort différent de celui que nous avons vécu. »
M. et Mme VAN BOXSOM, Lille, "Une histoire d'amour"
« Le récit de notre vie étant une réalité, l'exacte éducation que nous avons reçue. Si c'était à refaire, je referais de la même façon. (...)
J'ai fait ce livre avec Marie-Adrienne avec joie et passion. C'était parfois dur, mais aussi agréable de revivre les meilleurs moments. J'ai voulu laisser une biographie de notre vie pour nos enfants, petits-enfants et aussi arrière-petits-enfants qui je crois seront heureux de connaître notre vie. Les photos, c'est bien quand quelqu'un est encore de ce monde pour expliquer qui s'y trouve. Tandis que ce livre, ils auront je crois la joie de le lire et de penser à nous. (...)
Dites surtout que je suis fière de laisser trace de notre vie à nos générations à venir (...) vous pouvez donner mon numéro de téléphone si un client est indécis et je communiquerai ma passion et comment j'ai fait pour préparer ce livre avec [Marie-Adrienne] (...)
Il faut raconter la vie que nous avons connue. Exprimer la vérité. Ne pas écrire un livre, tout beau - tout joli. Le but, c'est justement de faire connaître l'éducation que nous avons reçue. Nous n'en avons pas souffert, c'était comme cela.
La seule phrase que j'ajouterai serait celle-ci : "Et pourtant nous étions heureux". »
Mme W., Nieppe, "Le sillon de notre vie"
« C'est le témoignage d'une vie ordinaire, surtout mon enfance si souvent occultée : à peine si j'en ai parlé à mes enfants ; dans ma vie d'épouse également où pendant des années j'étais une femme soumise. (...)
Mon histoire était enfouie en moi depuis longtemps. Mon mari me décourageant, d'où l'abandon de l'ébauche de ce livre. Après deux années de deuil, ce désir est revenu, d'où le déclic en découvant les coordonnées de cet écrivain biographe. Notre collaboration fut-elle fructueuse.
Merci, Marie-Adrienne. »
Mme L, Capbreton, "Ma vie en arc-en-ciel"
« C'était déjà pour répondre à la demande des enfants et surtout des petits-enfants, curieux de connaître "la vie d'avant" historiquement déjà, et pour les plus grands, connaître leurs antécédents heureux ou malheureux.
C'était aussi pour redonner vie, expoir, confiance pour les jeunes générations. Je remercie Marie-Adrienne d'avoir si bien su le traduire. »
Mme Faucheur, Nancy, "À pleine vie"
« [J'aime particulièrement] les souvenirs de la période de guerre et des quatre ans qui ont été les plus difficiles à vivre. C'est le témoignage d'une simple mère de famille dans les difficultés de la vie. (...)
C'est bien sûr à la demande de mes petits-enfants que je me suis décidée à écrire ce livre. Mes enfants avaient vécu tout cela avec nous, mais les petits-enfants pour la plupart ignoraient tout cela, et ils sont passionnés.»
Mme Leclercq, Hem, "Des racines aux rameaux"
« Je voulais laisser une trace, montrer que les difficultés pouvaient être surmontées (...)
Les gens feuillettent en premier, voient les photos. Ils ont trouvé que ça s'enchaînait bien et donc se lisait facilement. »
Anonyme
« Je regrette de n'avoir pas raconté assez cette vie de jeunesse si tourmentée mais qu'à l'époque on était heureux à notre façon, ainsi était la vie." (...)
[J'ai entrepris l'écriture du livre de ma vie pour] faire connaître à mes jeunes la vie dure qu'a été l'époque de ma jeunesse par rapport à la leur. »
M. Michel, Wattignies, "La revanche de Bras-de-Fouffe"
- Qu'aimez-vous dans le livre ?
« Votre capacité à transcrire et à transmettre les émotions fortes. Votre capacité à établir le contact et faire que "le courant passe". Votre capacité à inclure de l'humour dans le texte ce qui le rend équilibré. »
« (...) La motivation principale est de transmettre aux générations futures un panneau de l'histoire de leur ancêtre qui autrement risque d'être entièrement perdu. »
B. Hennion, beau-fils de Mme Lestrez, "Les confidences de Mamie Margaux"
« [Ce livre] (...) a été écrit à la demande des petits-enfants, puis nous avons pensé qu'en décrivant nos conditions de vie, de lutte il faut bien dire, ils pourront faire le compte de leurs propres difficultés, se faire un jugement personnel pour constater qu'après... la pluie vient le beau temps. »
M. et Mme L., Linselles, "D'une génération à l'autre"
« [Je souhaitais] (...) me faire connaître, enlever cette tare (essayer du moins) et faire voir que malgré le handicap on vit comme tout le monde. »
Françoise Gay, Comines, "À une différence près"
« [J'aime particulièrement] (...) la structure déterminée par la période pré- et post- 68 sous forme de thèmes. L'alternance des textes et des photos. Le style vivant et dynamique en raison des nombreuses anecdotes."
"J'ai décidé d'écrire ce livre 4 ans après le décès de mon mari : devoir de mémoire pour lui rendre hommage et continuer de le faire vivre. Jean d'Ormesson a dit : "Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants"
. C'est également une excellente thérapie après la disparition d'un être cher. »
G. M., Fâches-Thumesnil, "Parce que c'était lui"
« [Je regrette] (...) de ne pas l'avoir fait dix ans plus tôt avec l'aide de mon épouse qui avait une très bonne mémoire. Ce projet m'a occupé une bonne partie de l'année et obligé à un effort de mémoire. »
Maurice Morelle, Wattrelos, "Si Maurice m'était conté"
« J'ai 78 ans, je pensais depuis quelques temps écrire le récit de ma vie, ce que j'ai réalisé avec la collaboration de Marie-Adrienne ; afin de laisser à la postérité, neveux, et nièces, qui [liront] après mon décès ce que fut ma vie, qu'ils ignorent. Je conseille aux personnes âgées qui désirent écrire le récit de leur vie, de le faire tant qu'ils ont leur lucidité, car le temps passe vite. Je leur recommande d'avoir recours à Marie-Adrienne Carrara, écrivain biographe, pour sa compétence, et sa gentillesse, que je remercie encore. »
R. F., Lewarde, "La drôle de vie de F..."
« J'apprécie le fait que mon récit ait été respecté." "J'ai entrepris l'écriture de ce livre comme thérapie, pour extérioriser mes douleurs. Et aussi afin que mes petits-enfants, enfants connaissent mon parcours. »
Mme P., Coudekerque, "Avec force et courage"
« Le livre que j'ai écrit pour ma famille ou de proches amis est un résumé des idées qui m'ont conduit tout au long de mes activités professionnelles. Si je les ai mises par écrit, c'est que je pense qu'elles pourront être de quelque utilité à ceux qui voudront bien me lire. Comme toujours, les paroles s'envolent mais les écrits restent. »
M. G., Wignehies, "Géosymbiotique"

« (...) Je n'imaginais pas écrire un livre à 95 ans. J'y ai mis tout mon coeur pour donner le meilleur. Au fil des semaines, j'ai remonté le temps, revécu mon enfance, mon adolescence, mes premiers émois amoureux quand mon regard s'est posé sur Marie-Louise. J'ai ressenti les émotions des onze naissances de mes enfants, je me suis revu défendant les intérêts de mes camarades ouvriers. J'ai fait revivre aussi les absents, ceux qui sont partis rejoindre les anges.
J'ai souvent senti une force me porter. Quel bonheur ! Qui n'a pas vécu cette expérience ne peut pas imaginer les sensations éprouvées. Grâce à ce livre, je suis entré dans un monde où le temps n'existe plus... (...) »
Papy Gérard, Armentières, "La vie d'abord"
Parfois, je reçois des courriers de la famille de mes clients. En témoignent les extraits qui suivent, qui approuvent cette citation de Gilbert Sinoué ("Un bateau pour l'enfer").
« Nous avons été très touchés par le livre que G. a fait avec vous sur J. (...) Je vous remercie pour ce livre qui nous touche énormément et vous adresse toute ma sympathie. »
L. F., Orchies, belle-soeur d'une de mes clientes
C'est parfois aussi un véritable message de vie, une philosophie :
« (...) C'est l'échange de paroles qui fait de nous des humains et qui façonne nos mondes intérieurs. Sans notre rencontre, je n'aurais vraisemblablement jamais écrit ce livre pour J. Le malheur frappe trop souvent à notre porte pour que nous puissions évoquer autrement qu'en sourdine le thème de la joie. Elle est immense à ce jour et grâce à vous, Marie-Adrienne. Face à la souffrance, c'est le goût de vivre qui nous permet d'exister et de redonner vie au disparu.
J'ai pu apprécier votre patience et vos qualités humaines et très professionnelles. J'ai également éprouvé un immense plaisir à travailler avec vous (...). »
Une cliente
Préface - Votre Biographie - Comment procéder - Qui suis-je ? - Les tarifs - La presse en parle - Le guide - Témoins - Agenda - Me contacter - Merci
© 2005-2010 Une vie, un Livre